la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Démontrez à vos employés que vous avez leur sécurité à cœur!

SAAQ

Assurer le bien-être, la santé et la sécurité des employés est une responsabilité qui incombe aux employeurs. Avec la reprise des activités normales et une augmentation des déplacements, vos employés se retrouvent plus à risque au volant. Le plus récent bilan routier démontre bien cette réalité. Les accidents de la route ont une incidence directe sur le rendement au travail et l’absentéisme, il faut donc les prévenir.

Démarquez-vous en démontrant à vos employés que vous avez leur sécurité à cœur. Pourquoi ne pas le faire en leur illustrant l’importance qu’ils ont pour l’entreprise et pour vous?

La fatigue, la distraction et les facultés affaiblies : des sujets de choix

Que vous soyez une PME ou une grande entreprise, vous êtes tous confrontés à des employés épuisés et qui ont beaucoup, voire trop de responsabilités. Si votre entreprise propose des horaires de travail atypiques (soirs, nuits et fins de semaine), cette réalité est probablement encore plus présente. à juste titre, saviez-vous que les accidents de la route sont responsables de 25 % à 30 % des décès accidentels liés au travail?

Contribuez à changer les choses en parlant de prévention à vos employés.

Vos employés sont fatigués…

La fatigue au volant est une problématique de sécurité routière majeure qui est souvent méconnue. La diminution des capacités cognitives et physiques qu’elle entraîne peut causer des accidents bien avant l’endormissement au volant.

Saviez-vous que chaque année en moyenne, de 2017 à 2021, en raison de la fatigue :

  • 80 décès sont survenus (23 %);
  • 280 personnes ont été blessées gravement (21 %);
  • 7 300 personnes ont été blessées légèrement (24 %)?

Plusieurs facteurs de risque sont susceptibles d’influencer l’état de fatigue du conducteur, comme la durée d’éveil ou du trajet, la dette de sommeil, le moment de la journée, un trouble du sommeil non diagnostiqué ou non traité ou encore la consommation d’alcool, de drogues ou de médicaments.

Même si les conducteurs ne les ressentent pas tous avant l’endormissement, certains signes annoncent au conducteur que son état de fatigue est préoccupant, par exemple, bâiller souvent, avoir les yeux fatigués ou sensibles, somnoler, cogner des clous, avoir de la difficulté à rester concentré ou vigilant, réagir plus lentement.

Les effets d’une longue période d’éveil : semblables à la consommation d’alcool

Une étude en laboratoire (Williamson et Feyer, 2000) a comparé les effets d’une longue période d’éveil à ceux de l’alcool (taux d’alcoolémie). Entre 17 et 19 heures d’éveil consécutives, les capacités physiques et mentales sont comparables à celles d’une personne ayant un taux d’alcool dans le sang de 50 mg/100 ml (0,05). Après 24 heures d’éveil consécutives, les capacités physiques et mentales sont comparables à celle d’une personne ayant un taux d’alcool dans le sang de 100 mg/100 ml (0,10).

Comme s’arrêter et se reposer est la meilleure solution pour éviter la conduite en état de fatigue, certaines entreprises fournissent notamment des salles ou des cabines de repos avec des lits ou des fauteuils inclinables pour permettre à leurs employés de se reposer avant de prendre la route.

Pour tout savoir sur la fatigue au volant, consultez la page Web Fatigue au volant.

La distraction, ce n’est pas seulement le cellulaire

La distraction au volant touche tout le monde puisqu’elle est composée de tout ce qui peut déconcentrer les conducteurs. Elle est inhérente à tous les humains : tout le monde est susceptible d’être distrait, à un moment ou à un autre. Elle est multisource : elle peut provenir d’une ou de plusieurs sources distinctes et il existe plusieurs types de distraction : cognitive, visuelle, manuelle et auditive.

Parmi les adultes québécois, 83 % considèrent avoir déjà été distraits ou inattentifs lorsqu’ils conduisaient un véhicule.

Chaque année, en moyenne, de 2017 à 2021, en raison de la distraction :

  • 130 décès sont survenus (38 %);
  • 550 personnes ont été blessées gravement (41 %);
  • 16 000 personnes ont été blessées légèrement (53 %).

La distraction ne peut être éliminée complètement, elle fait partie de la nature humaine. La conscientisation du phénomène de la distraction au volant et la vigilance envers ce phénomène peuvent toutefois contribuer à la diminuer et à limiter ses conséquences. Le défi : amener les gens à prendre conscience des automatismes qu’ils développent et des facteurs de risque qu’ils rencontrent au quotidien (responsabilisation).

Des solutions pour diminuer les distractions au volant existent

Dans le cas du cellulaire, il est possible, entre autres, d’utiliser une application du genre « Ne pas déranger en voiture », de se stationner dans un endroit où il est légal et sécuritaire de le faire, d’éteindre son appareil ou de programmer sa liste de chansons ou son GPS avant de partir. De plus, le conducteur ou la conductrice peut minimiser les autres sources de distraction et se concentrer sur la route en prévoyant du temps pour manger, boire ou fumer avant de conduire, en finissant de se préparer à la maison (rasage, maquillage, etc.) et en s’assurant que les enfants à bord ont tout ce qu’il faut pour la durée du trajet.

Pour tout savoir sur les distractions au volant, consultez la page Web Distractions au volant.

Les facultés affaiblies : alcool, drogues ou médicaments

L’alcool et les drogues (y compris certains médicaments) affectent notre capacité de conduire. Peu importe la quantité consommée, conduire sous leur effet peut être criminel et causer un accident. En cas de conduite sous l’effet de l’alcool ou de la drogue, les conséquences sont lourdes : suspension du permis, saisie du véhicule, évaluation du risque de récidive, amende, perte du permis, casier judiciaire, antidémarreur, etc. En cas de récidive, les conséquences suivantes peuvent s’ajouter : saisie du véhicule plus longue, interdiction d’acquérir ou d’immatriculer un véhicule, antidémarreur à vie, prison. Tout conducteur, peu importe son sexe, son âge, son expérience de conduite ou ses habitudes de consommation, peut causer un accident routier s’il consomme de l’alcool ou de la drogue.

Le risque d’accident mortel est 4,5 fois plus élevé chez un conducteur ayant une alcoolémie de 50 à 80 mg/100 ml que chez un conducteur sobre. Les études expérimentales et épidémiologiques indiquent que conduire sous l’effet de la drogue augmente le risque d’être impliqué dans un accident. Qui plus est, mélanger drogue et alcool augmente grandement le risque d’être impliqué dans un accident. Pour l’éviter, la seule solution est de ne pas conduire lorsqu’on consomme de l’alcool ou des drogues, même en petites quantités. Planifiez vos déplacements et prévoyez des solutions de rechange : taxi ou services de transport, transport en commun, service de raccompagnement, conducteur désigné ou dormir chez un hôte.

Certains médicaments prescrits par les professionnels de la santé ou en vente libre sont aussi susceptibles de diminuer la capacité à conduire parce qu’ils peuvent causer de la somnolence, des étourdissements, une vision floue, une baisse de concentration, des pertes de mémoire, etc. Ces médicaments peuvent être des tranquillisants, des antidépresseurs, des somnifères, des antihistaminiques (pour les allergies), des décongestionnants (pour les sinus, la toux, etc.), des relaxants musculaires et une multitude d’autres, comme ceux qui contiennent des opiacés ou autres substances, utilisés par exemple pour calmer la douleur.

Presque toutes les classes de médicaments peuvent produire des effets secondaires qui influencent la capacité à conduire, ces effets étant variables d’une personne à l’autre. Ceux qui provoquent de la somnolence sont particulièrement néfastes pour la conduite. Si le conducteur prend des médicaments et doit conduire, il devrait consulter son médecin ou son pharmacien pour connaître les effets de ces médicaments sur la conduite automobile. Il peut aussi lire attentivement les indications et surtout les contre-indications à la conduite, que ces médicaments soient prescrits par le médecin ou en vente libre.

Pour tout savoir sur l’alcool, les drogues et les médicaments au volant, consultez les pages Web Alcool au volant et Drogues et médicaments.

Peu importe la thématique ou le sujet abordé, choisissez des moments propices pour rappeler les règles de sécurité routière de base, proposez des formations, etc. Plusieurs solutions sont disponibles afin de vous aider.

Des exemples d’actions à implanter dans votre entreprise

Intégrez des notions de sécurité routière à vos messages de sensibilisation et de prévention qui concernent la sécurité au travail. Plusieurs entreprises organisent même une semaine de la santé et de la sécurité du travail, profitent de l’interruption des activités ou encore instaurent des journées consacrées au bien-être des employés.

C’est complexe d’organiser de telles activités dans votre entreprise? Pas de problème, publiez des articles dans votre intranet ou votre infolettre. Demandez à votre comité ou à votre responsable de la santé et de la sécurité du travail d’intégrer la sécurité routière aux actions de sécurité déjà implantées.

Vous ne savez toujours pas comment y arriver? La SAAQ peut vous aider!

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) offre un service gratuit de sensibilisation en entreprise pour conscientiser vos employés aux bons comportements à adopter sur la route et ainsi prévenir le plus grand nombre d’accidents possible. Notre équipe compte trois conseillers en relation avec le milieu disponibles sur le territoire du Grand Montréal. Ils sont toujours disponibles pour aller à votre rencontre, peu importe votre type d’entreprise, pour offrir leurs services gratuitement. Nous offrons des présentations dynamiques aux employés à l’aide d’outils virtuels et originaux. Nos thématiques les plus demandées sont la distraction au volant, la conduite avec les facultés affaiblies et la fatigue. Nous analysons vos besoins avec vous et nous nous assurons de bien répondre à votre demande.

Notre offre vous intéresse? Contactez notre équipe dès maintenant à l’adresse suivante : relation.milieu@saaq.gouv.qc.ca
Lien Web :
Offre de services des conseillers en relation avec le milieu : Sensibilisation en sécurité routière, laissez-nous vous aider!

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