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la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Une autoroute de commerce à travers l’Amérique du Nord

Le 25 avril dernier, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain tenait un midi-conférence différent de la formule habituelle. Plutôt qu’une allocution traditionnelle, M. Jean-Jacques Ruest, président-directeur général du CN, a participé à un échange avec M. John Parisella. Ensemble, ils ont fait un retour sur l’important héritage que le transporteur ferroviaire a réussi à bâtir au fil du temps. La discussion a aussi porté sur la capacité de l’entreprise à conserver sa position de chef de file en matière de transport ferroviaire.

Les deux hommes ont d’abord été présentés par M. Sean Finn, vice-président exécutif, Services corporatifs et chef de la direction des Affaires juridiques du CN. Ce dernier a profité de l’occasion pour souligner la célébration du 100e anniversaire du transporteur ferroviaire.

«  Il ne s’agit pas de célébrer le passé. Aujourd’hui, le CN est plus important que jamais et continuera d’être un moteur d’innovation. Le monde se dirige vers un avenir aux possibilités infinies. Nous ouvrons la voie  », a déclaré Sean Finn.

Une célébration en mouvement, spécialement conçue pour l’occasion

Lors de sa présentation, M. Finn a tenu à rappeler l’importance que l’entreprise accorde au maintien des bonnes relations avec les communautés d’un bout à l’autre du pays, particulièrement les communautés autochtones.

«  Le CN est une entreprise à ciel ouvert qui opère à la grandeur de l’Amérique 7 jours par semaine et 24 heures par jour. Ces communautés, ce sont nos voisins! » , a-t-il indiqué.

Les célébrations du centenaire, qui coïncident également avec les 25 ans de la privatisation du CN, ont été conçues pour que l’ensemble de la population canadienne puisse en profiter. Au cours des 18 prochains mois, un « village de conteneurs » sillonnera le Canada et les États-Unis. Partout sur sa route, il apportera divertissement, information et inspiration à des publics de tous les âges. Par l’entremise d’expériences inoubliables, il racontera la riche histoire de la compagnie ferroviaire.

La privatisation : un choix risqué

Questionné sur les raisons qui l’ont motivé à entreprendre une carrière avec le CN, M. Ruest, chimiste industriel de formation, a mentionné avoir été inspiré par le grand tournant qu’a pris le CN lors de sa privatisation, en 1995. Pilotée initialement par Paul Tellier, la privatisation de cette société d’État a été une décision risquée, mais qui a porté fruit. En effet, l’entreprise, dont le siège social se trouve à Montréal depuis ses débuts, est passée d’une valeur de capitalisation boursière de 2,2 G$ à 91,7 G$.

«   La privatisation a forcé le CN à sortir du cadre sécuritaire fourni par le gouvernement, à être autonome et à faire preuve d’audace et d’innovation afin de trouver des moyens d’obtenir du succès » , a mentionné M. Ruest.

Selon lui, ce fut un moment décisif dans la réussite de la compagnie. L’équipe du CN a rapidement pris goût au risque et a eu la piqûre de la compétition. De succès en succès, le CN a affiché de plus en plus d’ambition. Cette audace lui a finalement permis de se positionner comme chef de file parmi les sept grandes entreprises ferroviaires que l’on retrouve en Amérique du Nord.

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Des investissements et de l’audace

Alors que M. Parisella le questionnait sur le défi pour le CN de conserver sa pertinence dans un monde continuellement en mouvement, surtout pour une entreprise fondée il y a 100 ans, M. Ruest a été catégorique :

«   Le danger pour les industries matures est de rester dans leur zone de confort et de ne pas innover. Il est primordial d’intégrer la technologie dans nos opérations et d’optimiser l’intermodalité des modes de transport » , a déclaré M. Ruest.

Les investissements dans les infrastructures sont essentiels afin de rester parmi les plus performants au monde. Le CN s’est adonné à des investissements massifs dernièrement. Depuis deux ans, près de 25 % des revenus bruts de la compagnie ont été réinvestis dans le réseau, principalement dans la région métropolitaine de Montréal. Ces sommes totalisent 3,5 G$ en 2018 et 3,9 G$ en 2019.

M. Ruest a également ajouté que la présence de concurrents féroces est une bonne chose pour le CN. Plus la concurrence est forte, plus les entreprises innovent et mettent en place des styles de gestion qui les sortent des paradigmes traditionnels.

L’acceptabilité sociale et l’impact sur la communauté

Le président-directeur général du CN a rappelé que l’un des facteurs de succès du transporteur ferroviaire consiste à préparer adéquatement la relève. Le CN se fait un point d’honneur de s’impliquer activement pour permettre à plus de jeunes d’y faire des stages.

«   Le succès du CN ne repose pas uniquement sur l’effort d’un seul dirigeant. C’est le résultat d’un ensemble de facteurs, de personnes, d’employés, de fournisseurs, de clients et de communautés   » , a ajouté M. Ruest.
«   Le CN est une autoroute de commerce qui génère beaucoup de richesse et d’emplois. La prochaine fois que vous verrez un train, prenez un moment pour penser à ce que ce train contient. Réalisez que ce train représente des emplois dans le secteur manufacturier, qu’il représente des emplois en région éloignée. Ce train, c’est l’image de notre activité économique   » , a conclu M. Ruest.
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