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Coup de sonde de la CCMM : les entreprises définissent les solutions à privilégier afin de contrer la rareté de main-d’œuvre

Montréal, le 26 juillet 2021 ‒ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain dévoile les faits saillants de son coup de sonde visant à cerner les enjeux liés à la rareté de main-d’œuvre dans le contexte de la relance économique.

Les entreprises ont confiance dans la reprise économique

Le coup de sonde de la Chambre, son 14e depuis le début de la pandémie, confirme la confiance des répondants envers les perspectives économiques du Canada. En effet, la grande majorité d’entre eux affirment avoir un niveau de confiance élevé ou très élevé (71,1 %) pour la prochaine année, un chiffre en nette progression par rapport à septembre 2020 (55 %).

Par ailleurs, moins du tiers des répondants (31,8 %) ont toujours recours aux programmes d’aide gouvernementaux. Toutefois, plus du tiers de ces répondants (34,8 %) ont aussi indiqué que l’arrivée à échéance de ces programmes mettait à risque leurs activités.

Enfin, pour soutenir la reprise de certaines activités fonctionnant encore au ralenti, comme la culture ou le tourisme, 77,5 % des entreprises se déclarent en faveur d’un passeport vaccinal qui permettrait l’accès à ces activités aux personnes doublement vaccinées.

Une main-d’œuvre rare et difficile à attirer

Le coup de sonde révèle que 82,2 % des entreprises prévoient réaliser des embauches prochainement. Une grande majorité de ces embauches (73,3 %) repose sur la création de nouveaux emplois pour répondre aux besoins créés par la croissance des entreprises.

Cependant, 78,8 % des répondants ont affirmé rencontrer des difficultés dans le recrutement de nouveaux employés. Parmi ceux-ci, 61,1 % indiquent que ces difficultés sont plus grandes qu’avant la pandémie et 73,3 % déclarent que cela les incite à offrir des salaires plus élevés afin d’attirer les candidats.

Parmi les conséquences de la rareté de main-d’œuvre, la majorité des répondants citent l’augmentation de la charge de travail pour les employeurs et les gestionnaires (58,4 %) et la réduction du potentiel de croissance de l’entreprise (57,3 %). Ce problème se répercute également sur la rétention des employés, alors que 62,6 % des entreprises sondées estiment avoir de la difficulté à conserver leurs travailleurs. De plus, 61,6 % considèrent que ce problème s’est aggravé depuis la pandémie.

Des solutions pour lutter contre la rareté de main-d’œuvre

 

Invitées à se prononcer sur les solutions possibles à implanter en entreprises pour contrer la rareté de main-d’œuvre, les personnes sondées ont cité l’amélioration des conditions de travail (excluant le salaire) au premier rang (51,4 %), le recrutement de travailleurs immigrants (48,2 %) au deuxième rang et le rehaussement des compétences des employés par le biais de la formation (37,6 %) au troisième rang.

 

Toujours selon les répondants, l’accueil de travailleurs étrangers se retrouve parmi les solutions qui devraient être privilégiées par les gouvernements pour combler les besoins en main-d’œuvre des entreprises. En effet, les entreprises sondées ont suggéré l’augmentation des seuils d’immigration permanente (51,4 %) et la facilitation de l’embauche des travailleurs étrangers temporaires (48,2 %) comme les deux solutions les plus prometteuses pour lutter contre la rareté de main-d’œuvre. La limitation de l’accès aux programmes d’aides individuelles, telles que la PCRE, afin d’inciter le retour à l’emploi, arrive en troisième position des solutions envisagées (37,6 %).

 

Le recrutement de talents internationaux fait d’ailleurs déjà partie des stratégies mises en œuvre par 49,9 % des entreprises sondées pour répondre à leurs enjeux de main-d’œuvre. De ce nombre, seules 5,2 % d’entre elles affirment n’avoir rencontré aucune difficulté durant ce processus. Pour les autres, les défis auxquels elles ont été confrontées le plus régulièrement sont la complexité des démarches légales et administratives (77,1 %), les coûts liés à ce type de recrutement (47,4 %) et la fermeture des frontières durant la pandémie (34,5 %).

 

La collecte de données pour ce sondage s’est échelonnée du 7 au 15 juillet 2021 sur un échantillon de 632 répondants. La Chambre continuera de sonder les membres de son réseau sur une base régulière au cours des prochains mois.

 

À propos de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM)

Forte d’un réseau de 8 000 membres, la CCMM agit sur deux fronts : porter la voix du milieu des affaires montréalais et offrir des services spécialisés aux entreprises et à leurs représentants. Toujours au fait de l’actualité, elle intervient dans des dossiers déterminants pour la prospérité des entreprises et de la métropole. Avec l’appui de ses experts Acclr, la CCMM vise à accélérer la création et la croissance des entreprises de toutes tailles, ici et à l’international.

 

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Source : 
Dominique Talbot

Conseiller, Relations médias
Chambre de commerce du Montréal métropolitain
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