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Cuba : gardez une avance sur la concurrence

Évaluez votre stratégie de développement de ce marché émergent des Caraïbes grâce aux conseils de nos experts Évaluez votre stratégie de développement de ce marché émergent des Caraïbes grâce aux conseils de nos experts L'activité se déroulera en français et en anglais.

PRÉSENTATIONS DES CONFÉRENCIERS

PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES ET SECTEURS PRIORITAIRES
Deborah Ojeda
Ministre conseillère
Ambassade de Cuba à Ottawa

COMMENT POSITIONNER SON ENTREPRISE FACE À LA CONCURRENCE AMÉRICAINE?
Zandra Balbinot
Professeure – Département de marketing
École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréals

EXPORT QUÉBEC ET CUBA
Veronica Acuña
Conseillère en affaires internationales – Direction des marchés de l'Amérique latine, de l'Afrique et
du Moyen-Orient
Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovationns

LE SYSTÈME FISCAL CUBAIN
Mélissa Dorsaint
Chef d’équipe senior en fiscalité internationale
EY

LE DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR TOURISTIQUE À CUBA
Carmen Casal
Consule – Section du tourisme
Consulat général de Cuba à Montréal

SECTEURS PORTEURS ET DÉFIS DU MARCHÉ CUBAIN POUR L’ENTREPRISE QUÉBÉCOISE
Nancy Lussier
Vice-présidente
Terracam et Chambre de commerce et d'industrie Canada-Cuba

TÉMOIGNAGES D’ENTREPRISES QUÉBÉCOISES : RÉUSSIR À CUBA
Daniel Côté
Président
Ameublement Elvis


Tyler Hunt
Directeur développement des affaires
Apron Fuel Services


Michel Laplante
Président
Capitales de Québec


ACTIVITÉ EN BREF

Le 12 avril prochain, nos experts invités aborderont plusieurs aspects de la conduite des affaires à Cuba. Venez évaluer le potentiel de ce marché pour votre entreprise.

UNE OCCASION UNIQUE POUR…

    • Déterminer les occasions d’affaires pour votre entreprise à Cuba;
    • Évaluer votre stratégie de développement du marché cubain;
    • Entendre des entrepreneurs présenter leur expérience sur ce marché; 
    • Rencontrer des partenaires potentiels et des intervenants clés pour vos projets à Cuba;
    • Évaluer le potentiel de ce marché pour votre entreprise; 
    • Comprendre les défis et enjeux pour les entreprises québécoises.

PROGRAMME PRÉLIMINAIRE

Prix

Membres Non membres
Billet(s) Billet(s) 100 $ * 145 $ *

Contact et informations

Par téléphone:

514 871-4001

Pour plus d'information

Noémie Bond
Conseillère, Développement des marchés internationaux
514 871-4002, poste 6216
nbond@ccmm.qc.ca

Louise Lauzon
Conseillère, Développement des marchés internationaux
514 871-4002, poste 6220
llauzon@ccmm.qc.ca

Aucune réservation, aucune annulation ni aucun remboursement 2 jours ouvrables avant l'activité. Les substitutions de participants sont acceptées sans frais jusqu'à la tenue de l'activité. Veuillez noter que seuls les avis d'annulation envoyés par télécopieur au 514 871-5971 ou par courriel à achat@ccmm.ca seront acceptés.

Lieu

Le Centre Sheraton

1201, boul. René-Lévesque O.
Montréal, Québec
H3B 2L7

Peel ou Bonaventure

Voir l'itinéraire

POURQUOI CUBA?

L’amélioration des relations diplomatiques entre Cuba et les États-Unis depuis la fin de 2014 et la récente réouverture de leurs ambassades respectives en juillet 2015 sont susceptibles d’insuffler un dynamisme sans précédent dans l’économie cubaine, et ce, dans un futur rapproché, mais aussi à plus long terme. Déjà, au terme de 2015, le pays affichait de nouvelles mesures pour faciliter ses échanges commerciaux avec l’extérieur, dont des changements avantageux dans ses lois fiscales. L’Assemblée nationale cubaine enregistrait des taux de croissance alléchants dans plusieurs secteurs : 12 % dans la construction, 10 % dans le manufacturier et 8,6 % dans les biens et les services.

Cuba est reconnu pour ses entreprises de services, qui contribuent d’ailleurs à 74 % de son PIB. Les secteurs des hydrocarbures, de la pharmaceutique, du tabac, de la construction et de la machinerie agricole y sont aussi forts et représentent 22 % de son PIB. Le commerce international représente 38,5 % du PIB cubain et le Canada figure au quatrième rang de ses principaux partenaires. La plupart des exportations canadiennes actuelles à destination de Cuba proviennent des secteurs primaire et secondaire : produits de l’agriculture, machinerie lourde et produits informatiques.  

Les industries du secteur primaire offrent des occasions dans l’exploitation des nappes de pétrole et de gaz et l’importation de produits miniers dont le plomb, le zinc et le cuivre. Des occasions sont à aussi à prévoir dans le secteur de l’agriculture en raison de la modernisation des équipements agricoles et de la demande pour des aliments de meilleure qualité pour les touristes.

Dans les secteurs liés aux infrastructures, on note une demande pour les énergies renouvelables, la mise à jour des réseaux électriques et la réfection des autoroutes, des ports, des villes et des hôpitaux. Bien que la main-d’œuvre cubaine soit hautement éduquée, les métiers spécialisés ne réussissent pas à répondre à cette forte demande.

En ce qui a trait au secteur pharmaceutique et à celui des biotechnologies, le marché cubain s’avère un débouché intéressant pour les entreprises québécoises cherchant à exporter des médicaments, des appareils médicaux et des produits radiologiques. Cuba se révèle aussi un partenaire de choix pour la recherche pharmaceutique et médicale en raison de son expertise de pointe et de ses très bas coûts. Les fabricants québécois y trouveront aussi leur compte étant donné l’abondance de certains produits spécialisés à bas prix ainsi que le savoir-faire et les connaissances techniques déjà hautement développées chez la main-d’œuvre cubaine.

D’ici 2020, Cuba cherchera à augmenter de 20 % sa capacité hôtelière, qui se chiffre actuellement autour de 61 000 chambres. En contrepartie, la fin de l’embargo états-unien a produit un effet coup de fouet jamais vu sur le tourisme à Cuba, qui a connu une augmentation de 62 % en 2015. En plus de ces trois millions de touristes annuels, dont plus du tiers est d’origine canadienne, Cuba recevra bientôt prochainement un afflux de touristes américains. Cette forte demande jumelée à l’offre actuelle insuffisante a créé une hausse des prix qui ne va pas sans déplaire aux hôteliers et aux commerçants. La hausse de la demande dans le secteur du tourisme laisse aussi miroiter des occasions intéressantes pour les entreprises œuvrant dans les divers secteurs connexes tels que l’alimentation et les boissons.

En ce qui concerne le secteur de la vente au détail, le pouvoir d’achat cubain moyen plutôt bas, soit 300 dollars US par année, s’avère contraignant pour les commerçants. Dans l’immédiat, les produits à faible coût et les plus haut de gamme y trouveront aisément preneur auprès des touristes étrangers. À plus long terme, on s’attend à ce que le pouvoir d’achat cubain augmente de façon significative tout comme la consommation de biens et services, dont la production locale est insuffisante.

Malgré ces perspectives favorables, le marché cubain demeure complexe, notamment en raison de sa bureaucratie. Il est donc recommandé surtout pour les exportateurs avertis. En effet, Cuba s’avère un défi pour les entreprises étrangères, tout particulièrement en ce qui concerne leurs opérations, en raison de son système de double devise, de son environnement légal et de la transparence. Par ailleurs, des annonces faites par le gouvernement cubain laissent présager l’unification des devises d’ici 2020. Également, des améliorations dans les lois fiscales, comme en atteste l’ouverture de la Zone spéciale de développement à Mariel en 2014, laissent poindre une priorité nationale vis-à-vis de l’investissement direct étranger. Pour ce qui est de la transparence, les entreprises doivent être conscientes que la bureaucratie cubaine entraîne souvent des retards, voire des complications. En tant qu’entreprise canadienne, vous ne pourrez pas effectuer de transactions commerciales si vous êtes une start-up cumulant moins de cinq ans d’existence. De plus, le visa d’affaires sera de mise, sauf exceptionnellement lors de la tenue du Havana International Trade Fair (FIVAH), qui peut s’avérer une porte d’entrée d’intérêt pour les nouveaux venus. Enfin, les firmes étrangères sont obligées de faire affaire avec les agences publiques en ce qui a trait au recrutement et aux paiements, et certaines industries, dont l’hôtellerie, sont toujours soumises au contrôle du gouvernement.  

Les restrictions entourant la représentation sur place sont telles que la coentreprise est l’option la plus courante. Des commerçants d’expérience ont mentionné avoir engagé des frais supérieurs aux prévisions. Certains experts recommandent un budget marketing d’au moins 75 000 $ pour percer le marché cubain. Par ailleurs, aucun accord contre la double taxation n’existe entre le Canada et Cuba ni en ce qui concerne la protection de l’investissement.

Les entreprises canadiennes les plus audacieuses saisiront les occasions d’affaires offertes par le marché cubain pendant que le dynamisme économique est à son apogée et avant que leurs homologues états-uniens n’aient pleinement accès à ce marché, ce qui pourrait être le cas vers 2017. Déjà bien établies et jouissant d’une belle réputation en sol cubain, les entreprises canadiennes sont en mesure de bénéficier de l’avantage du premier arrivant.

CUBA, C’EST AUSSI…

      • Une population de 11 millions d’habitants;
      • Un impôt sur les sociétés de 30 % et un droit tarifaire moyen de 8,1 %;
      • Le plus grand marché des Caraïbes et le premier partenaire du Canada dans la région;
      • Le PIB le plus élevé des Caraïbes avec 82,5 milliards USD (2014);
      • Un marché dont la demande va exploser dans les prochaines années;
      • Un importateur de biens et services canadiens à raison de 448 millions CAD, faisant du Canada sa 5e source d’importation (2014);
      • Un importateur de biens et services québécois à raison de 81,6 millions CAD (2014);
      • Un pays qui sera confronté à de multiples défis en matière d’énergie, d’assainissement de l’eau, de gestion des matières résiduelles et d’accessibilité à la nourriture;
      • 3e destination en importance pour les touristes canadiens, qui, à l’inverse, constituent la principale source de touristes pour Cuba avec des retombées économiques de 1,2 million CAD en 2014;
      • Un marché de proximité pour les entreprises québécoises déjà établies en Floride, avec le Port de Miami situé à moins d’une journée de transport de celui de La Havane.
 

QUI DEVRAIT PARTICIPER ?

    Toutes les entreprises souhaitant développer leurs affaires à Cuba ou en apprendre davantage sur ce marché. Cette activité s’adresse tout particulièrement aux entreprises des secteurs suivants :

    • Biotechnologies
    • Pharmaceutique
    • Rénovation
    • Tourisme
    • Hôtellerie
    • Infrastructures
    • Transport
    • Produits agroalimentaires
    • Pétrole et gaz naturel
    • Alimentation
    • Machinerie et équipement
    • Produits chimiques

En partenariat avec :

L'initiative « Exportons le Québec »
est réalisée en collaboration avec :

 
Transporteur officiel de l'initiative
« Exportons le Québec » :

LaPresse+   AIR CANADA
Acclr, par le biais de son service de commerce international, reçoit le soutien financier de Développement économique Canada pour les régions du Québec

 
Affilié à la World Trade
Centers Association

(WTCA)

Développement économique Canada   World Trade Centers association (WTCA)